lundi 3 août 2015

Editorial Août 2015

           La persévérance est une vertu à ne pas oublier pendant ces mois d’été. En effet, les situations sont diverses et parfois, à la faveur de quelques changements d’horaire ou de rythme de vie, les bonnes habitudes forgées au cours de l’année peuvent vite être remisées au placard des bonnes intentions que l’on ne prendra le temps d’ouvrir que lorsque le rythme habituel aura repris. 

          Pourtant, notre vie de prière et d’Amour de Dieu doivent être la clé de notre stabilité. Ainsi, les bonnes habitudes de prière, la visite au Saint-Sacrement (il y a tant de tabernacle en France où Notre-Seigneur n’a que de rares visites) et la fréquentation de la confession nous permettront de continuer à vivre chrétiennement et non pas à seulement survivre chrétiennement.
           Cela n’est pas toujours aisé, les personnes rencontrées parfois ne comprennent pas, les occupations peuvent nous laisser que peu de temps ou, peut-être, le respect humain peut prendre le dessus. Nous faisons partie de l’église militante en ce siècle et à ce titre n’oublions pas de faire œuvre de militantisme. Par notre prière quotidienne et notre attitude chrétienne décomplexée marquée par la nécessaire connaissance de notre faiblesse, nous pourrons être tant pendant l’été que pendant l’année des fidèles de Notre-Seigneur qui cherchent à vivre en ce monde pour la Vie Éternelle

         Avec Notre-Dame de l’Assomption, cherchons à être persévérants dans la recherche de la Grâce afin de pouvoir être transfigurés et rayonner en nos âmes et en nos corps de l’Amour de Dieu.

         Saint été sous le soleil de Dieu,
 Abbé Benoît Maître †
                                                                                                                               Chapelain

Sur les gloires de la Vierge Marie




Extrait de l’une des quatre homélies
sur les gloires de la Vierge Mère
de Saint Bernard de Clairvaux

Il y a encore en Marie quelque chose de plus admirable, c'est la fécondité unie à la virginité. En effet, jamais, depuis que le monde est monde, on n'a entendu parler d'une vierge mère. Mais que sera-ce si vous faites attention à celui dont elle est la mère ? A quel degré alors ne s'élèvera pas votre admiration ? Ne vous semble-t-il pas même qu'elle ne saurait jamais être assez grande ? Est-ce que, à votre avis, ou plutôt au jugement même de Dieu, la femme qui a eu Dieu même pour fils n'est point placée plus haut que les choeurs mêmes des anges ? Or est-ce que ce n'est point Marie qui appelle sans hésiter le Seigneur et le Dieu des anges son fils, quand elle lui dit : « Mon fils, pourquoi en avez-vous agi ainsi avec