samedi 21 décembre 2013

Concert Spirituel de Noël


CONCERT SPIRITUEL
Eglise Saint-Matthieu

« Et Verbum caro factum est »

Image du Blog lusile17.centerblog.net



Sermons de Saint-Jean Chrysostome



ORGUE : Maï Saïto                          SOLISTE : Laurence François
« Noël sur flûte »                                     Extrait du « Messie »
de Louis-Claude Daquin                              de Haendel


Dimanche 29 décembre à 16h30

jeudi 5 décembre 2013

Editorial Décembre


 


 

‘ actualité ne cesse de nous donner des motifs d’inquiétude, l’avenir ne semble pas très prometteur. Pourtant en ce mois de décembre, l’Eglise regarde vers son Libérateur, il s’agit de l’avènement de Dieu dans le monde et si nous nous préparons à accueillir le Divin Rédempteur qui s’incarne dans la chair à Noël, nous nous préparons aussi à l’Eschatologie, au dernier avènement du Christ. Dans le froid et dans la nuit, lorsque le jour baisse, c’est le Soleil du monde qui est attendu et recherché, le Seul qui puisse redonner chaleur et joie.

 

                Dans cette attente active du Libérateur, il ne s’agit pas de penser comme certains juifs qui demandaient à Notre-Seigneur : « Est-ce maintenant que vous allez redresser le royaume de Jérusalem ? » Notre-Seigneur nous le dit : Mon Royaume n’est pas de ce monde. Cela ne veut pas dire que le Royaume de Dieu ne puisse être dans ce monde déjà présent, par la Grâce et ses œuvres, par la Foi, l’Espérance et la Charité et toutes les vertus mises en œuvre. Le combat du chrétien se situe, avant tout, là : préserver et se battre pour la Grâce de Dieu dans les âmes et dans le monde. Certaines mauvaises langues diront sûrement qu’il s’agit là d’un combat perdu d’avance. Pourtant l’efficacité de Dieu n’est pas l’efficacité des hommes, Notre-Seigneur nous demande de préparer sa venue, dans ce monde, dans nos âmes ; quant à savoir le comment et le quand, cela ne nous est pas donné.

Pendant ce temps de l’Avent, pour nous préparer à la venue du Christ, notre Roi, nous aurons la procession du 8 décembre afin de rendre hommage à l’Immaculée Conception, préparation directe à l’Incarnation du Verbe de Dieu. Ensuite par la récollection de l’Avent sur l’Oraison, nous pourrons méditer plus adéquatement l’union à Dieu par la prière, et c’est avec un cœur plein d’Espérance que nous pourrons chanter pleins d’allégresse pendant la neuvaine de Noël : « Venez Divin Messie ».  Le concert spirituel du 29 décembre sera, à n’en pas douter, une jubilation de la venue du Sauveur.

Pour toute notre communauté, voilà un chemin vers la sanctification opérée par Dieu seul, les moyens mis en œuvre afin de nous préparer activement à la venue du Divin Rédempteur.

Saint Temps de l’Avent à tous, avec notre prière et notre dévouement,

                                                                       Abbé Benoît Maître †

Chapelain


NEUVAINE DE NOËL


NEUVAINE DE NOËL & BÉNÉDICTION DES ENFANTS-JÉSUS

Du lundi 16 au mardi 24 décembre, la neuvaine de préparation à la Nativité de Notre Seigneur sera célébrée à l’église Saint-Matthieu : chants de l’Avent, méditations de saint Alphonse de Liguori et prières pour préparer nos âmes à la venue du Sauveur :

Lundi 16 décembre à 19h15

Mardi 17 décembre à 19h15

Mercredi 18 décembre à 18h00

Jeudi 19 décembre à 19h15

Vendredi 20 décembre à 19h15

Samedi 21 décembre à 11h45

Dimanche 22 décembre à 17h30

Lundi 23 décembre à 19h15

Mardi 24 décembre à 11h45

suivie de la bénédiction des enfants-Jésus des crèches familiales.

 

FÊTE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION


FÊTE DE L’IMMACULÉE CONCEPTION À SAINT-MATTHIEU

Procession en l’honneur de Notre Dame, de l’église Saint-Matthieu à la porte Notre-Dame, le dimanche 8 décembre après la grand’messe chantée.
 
 
 

 

Durant la neuvaine préparatoire, du samedi 30/XI au samedi 07/XII, il est recommandé de se confesser et de communier le 8 décembre. Durant les neuf jours de préparation, il faut réciter chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de trois fois l’invocation : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. » Voici le texte de la Neuvaine :

 

« Très Sainte Vierge Marie, nous croyons qu’à la fin de votre vie terrestre, vous avez été élevée corps et âme au Ciel, parce que vous êtes la Mère de Dieu, Immaculée. La Très Sainte Trinité vous a couronnée Reine de l’univers, et avec tous les Anges et les Saints du Ciel, vous intercédez pour nous, Pèlerins de la terre, et pour les âmes des Défunts qui ont encore besoin de purification.

        Aidez-nous à orienter notre vie vers Dieu qui a un Dessein d’amour sur chacun de nous, à prier, à recourir aux Sacrements de l’Église et à faire le Bien, pour notre bonheur véritable dès ici-bas et pour notre salut éternel. Donnez-nous une Foi et une Espérance inébranlables en l’Amour infini de Dieu, au milieu des luttes et des épreuves inévitables et nécessaires de cette vie, car les souffrances du temps présent ne sont rien en comparaison du Bonheur qui nous attend.

Ainsi soit-il. »

La ferveur


Extraits de l’homélie du premier dimanche de l’Avent :

Sur la ferveur ,


Prêchée par François-Martin Thiébault1,


 

         Enfin, mes frères, l'heure de votre salut est arrivée, et tout délai à votre conversion vous est interdit plus que jamais. Je mettrai, disiez-vous autrefois, un intervalle entre la vie et la mort, le monde ne m'occupera pas toujours, les plaisirs ne me séduiront pas toujours, ses chaînes ne me lieront pas toujours, il viendra un moment où je les briserai, où je recouvrerai la liberté des enfants de Dieu, où je me consacrerai à son service avec ferveur, et même avec plus de ferveur que je n'en ai eu pour le service du monde2.

 

         Eh bien ! mes frères, ce moment que vous espériez impru­dem­ment, et dont votre conduite vous rendait indignes, la misé­ricorde du Seigneur vous l'accorde ; c'est celui où vous êtes actuellement ; c'est maintenant l'heure de vous réveiller de ce profond as­sou­pis­­se­ment où vous avez eu le malheur de vivre jusqu’aujourd’hui : « L’heu­re est déjà venue de nous réveiller de notre som­meil »3.

         Le temps passe, l'éternité s'approche, la nuit de cette vie s'enfuit comme l'ombre, le grand jour va paraître, des sombres obscurités de la foi jaillira la claire vision de Dieu. Combien de puis­­sants mo­­tifs vous engagent à quitter les œuvres de ténèbres, à vous revêtir des armes de la lumière, à marcher à grands pas dans la voie des commandements de l'Evangile, à vous renouveler dans la ferveur chrétienne !

         Que ne puis-je,  mon  cher  auditeur, vous en faire sentir toute la for­­ce, et vous persuader de vous donner totalement, ir­révoca­ble­ment, fermement au Dieu de votre cœur ! Si vous mé­­pri­sez ma faible voix, du moins ne méprisez pas celle de l'Egli­se, au nom de laquelle je vous adresse au­jour­d'hui la parole.

         Cet­te bon­­ne Mère qui vous a enfantés à Jésus-Christ, en vous régé­né­rant dans les eaux du baptême, souffre de nou­veau les douleurs de l'en­fan­­­tement pour vous y faire re­vi­vre ; dans l’Evangile, elle vous rap­­­­pelle avec quelle épou­van­ta­ble sévérité son divin Epoux ju­­gera ses enfants rebelles. Dans son épitre, elle vous exhor­te, élè­ve sa voix, vous crie de toutes ses forces de vous jeter dans le sein de sa miséricorde, pour vous soustraire aux rigueurs de sa jus­tice ; elle vous précède dans le chemin que vous de­vez tenir, elle vous mar­que par son exemple les exercices de pié­té et de fer­veur que vous devez embrasser. Serez-vous sourds à la voix d'une Mè­re si tendre et si zélée pour votre sanc­ti­fi­cation ? Serez-vous sourds à cette trom­pette évangé­li­que qu'el­le fait re­ten­tir a vos oreil­les ? « L’heu­re est déjà venue de nous réveiller de no­tre som­meil ».

(…)

         Fallait-il que le tonnerre grondât sur vos têtes pour vous ré­veil­ler de votre assoupissement ? C’est mon amour pour vous, dit le Seigneur, qui m'a contraint à user de ce ton. C'est ainsi que « je reprends ceux que j'aime, animez-vous donc de zèle, et faites péni­tence. Me voici à la porte et j'y frappe ; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte j'entrerai chez lui ; quiconque sera victo­rieux je le ferai asseoir avec moi sur mon trône »37. Tel est, mes frères, l'exhortation que Jésus-Christ même vous fait à la fer­veur, et les promesses magnifiques qu'il y attache38 ; quelqu'un de vous y serait-il insensible ?

         Mon Dieu, préservez-nous tous d'un tel assoupissement; mon Dieu, conservez-nous dans l'esprit de ferveur39, dilatez nos cœurs par le feu de votre amour, faites-nous courir avec courage dans la voie de vos commandements, afin que victorieux de notre lâcheté, nous méritions selon votre promesse d'être assis avec vous sur votre trône.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

 




1 François-Martin Thiébault (baptisé le 2 avril 1727 à Parroy, en Meurthe-et-Moselle, mort le 8 avril 1795 à Elsenfeld-sur-le-Main), prêtre (mars 1749) et docteur en théologie, fut professeur d’his­toire et d’exégèse au séminaire Saint-Simon de Metz (avril 1754) dont il devint supérieur. Curé de Sainte-Croix de Metz (1765) et examinateur synodal, il fut le premier des deux députés du clergé du bailliage de Metz aux Etats-généraux (élu le 16 mars 1789, avec 10 voix sur 18 votants). Démissionnaire de l’Assem­blée nationale constituante (4 septembre 1789), il revint à Metz où il combattit la Constitution civile du Clergé (« Examen impartial de la Constitution civile du clergé », « Adhésion motivée à l’Expo­si­tion des principes sur la Constitution du clergé par les évêques-députés »). Après avoir publié une « Adresse aux mmbres ho­no­rables de l’Assemblée sur la liberté du divorce et sur le cé­li­bat clé­rical », il fut dénoncé au Comité de surveillance (11 oc­to­bre 1792) et dut quitter Metz pour se réfugier en Allemagne où il mourut. « Ho­­lies sur les épîtres de tous les dimanches et principales fêtes de l’an­née » (1761) ; « Homélies sur les épîtres des diman­ches et fê­tes prin­ci­pa­les de l’année » (1761) ; « Doctrine chré­tien­ne en for­me de prô­ne, où il est traité de la foi, de l'espérance et de la cha­rité, des sa­cre­ments et des grâ­ces dont ils sont les canaux, du pé­ché, des pas­sions qui en sont les sources, des vertus qu'il faut leur opposer » (1772) ; « Expli­ca­tion littérale, dogmatique et morale des évan­gi­les des diman­ches et fêles principales de l'an­née en for­me d'ho­­lies » (1776).
2 J’ai entrepris de combattre aujourd'hui le plus grand, le plus dangereux et le plus ridicule préjugé des pécheurs. Le plus grand, parce qu'il est le plus universel et celui auquel on est le plus opiniâtrement attaché. Le plus dangereux parce qu'il fait lui seul plus de mal que tous les autres ensemble. Le plus ridicule, parce qu'il n'en est point de plus opposé à la Foi et à la raison. C'est la fausse espérance d'une véritable conversion à la fin de sa vie, et d'une bonne mort, après avoir mal vécu (…) Si l'on pouvait venir à bout de détruire ce maudit préjugé, presque tous les pécheurs se convertiraient (…) Si l'on ôtait aux pécheurs l'horrible présomp­tion qu'ils ont de pouvoir éviter l’enfer par une conversion différée à la mort, ils rentreraient en eux-mêmes et ils quitteraient leurs crimes (…) N’est-il pas étonnant que, de tous les impies dont la Sainte Ecriture rapporte la mort, et qui sont en très grand nom­bre, elle ne fait mention que d’un seul qui se soit converti dans les derniers moments de sa vie. C’est le bon larron (M. Girard, curé de Saint-Loup : « Les petits prones ou Instructions familières, principalement pour les peuples de la campagne », pour le VII° dimanche après la Pentecôte, 1751).
3 Epître de saint Paul aux Romains, XIII 11.
37 Apocalypse, III 20-21.
38 Qui que vous soyez … grand ou petit, pauvre ou riche, savant ou ignorant, prêtre ou laïque, religieux et religieuse, ou vivant dans la vie commune ; allez à l'instant au pied de l'autel. Contemplez-y Jésus-Christ dans ce sacrement où il se cache. Demeurez-y en silence ; ne lui dites rien ; regardez-le, et attendez qu'il vous parle, et jusqu'à tant qu'il vous dise dans le fond du cœur : Tu le vois, je suis mort ici, et ma vie est cachée en Dieu jusqu'à ce que je paraisse en ma gloire pour juger le monde. Cache-toi donc en Dieu avec moi ; et ne songe point à paraître, que je ne paraisse. Si tu es seul, je serai ta compagnie ; si tu es faible, je serai ta force ; si tu es pauvre, je serai ton trésor ; si tu as faim, je serai ta nourriture ; si tu es affligé, je serai ta conso­lation et ta joie ; si tu es dans l'ennui, je serai ton goût ; si tu es dans la défaillance, je serai ton soutien : « Je suis à la porte, et je frappe : celui qui entendra ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui » ; et j'y ferai ma demeure avec mon Père, « et je souperai avec lui et lui avec moi » (Apocalypse, III 20) : mais je ne veux point de tiers, ni autre que lui et moi, « Et je lui donnerai à manger du fruit de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de mon Dieu, avec la manne cachée, dont nul ne connaît le goût, sinon celui qui la reçoit » (Apocalypse, VII 17) « Que celui qui est altéré vienne à moi, et que celui qui voudra reçoive de lui gratuitement l'eau qui donne la vie » (Apocalypse, XXII 17). Ainsi soit-il, ô Seigneur ! qui vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit aux siècles des siècles. Amen (Jacques-Bénigne Bossuet :  premier opuscule de piété, « Discours sur la vie cachée en Dieu »).
39 Epître de saint Paul aux Romains, XII 11.

vendredi 1 novembre 2013

Messe du 10 novembre

Les messe du Dimanche 10 Novembre à Perpignan et Narbonne auront bien lieu comme à l'accoutumée.

mercredi 30 octobre 2013

EDITORIAL



u passé faisons table rase. Cette tristement célèbre phrase révolutionnaire est malheureusement bien souvent appliquée dans notre monde moderne. Bien sûr, les monuments, les personnes, les idées ont gardé une trace. Mais on ne les regarde plus que comme des éléments de musée qui servent un certain attrait touristique d’une époque révolue, le monde moderne étant d’un autre ordre. Nous

INDULGENCES POUR LES FIDELES DEFUNTS


« Enchiridion des indulgences 1999 »
 
A catafalque at Ss. Trinita in Rome (Ss. Trinita in Rome - Image by John Sonnen)

§ 1. Une indulgence plénière, applicable seulement aux âmes du Purgatoire, est accordée au fidèle qui :
       

mardi 29 octobre 2013

Photos

Découvrez les dernières photos de notre pèlerinage de rentrée à Serrabonne. Ce fut une bien belle journée.... A découvrir dans la rubrique photos.

mardi 15 octobre 2013

Horaires



Saint-Matthieu  Perpignan
 

Messes  



Dimanche & Fêtes d'obligation : 10h30
(Vêpres et Salut à 18h30)
Lundi et Mardi : 11h00